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Daziblog
Mise en place :
01/2007
Type : Communautaire
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Francis Poézévara (WerKa)
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WerKapedia

Mardi 9 janvier 2007

Bienvenue à toi, lecteur daziblogien, bienvenue à toi dans cette nouvelle section, cette section magique dont tu liras avidement les substantifiques lignes une à une, certain (à raison) de découvrir les vérités immuables auxquelles tu n'as jusqu'alors jamais eu accès !


Au fil des articles de Werkapedia, tu découvriras... Que dis-je ? Tu TE découvriras, et avec un peu de chance, tu atteindras cet état de transe que connaissaient de Vinci, Einstein et Francis Poézévara lorsqu'ils touchaient du doigt ces découvertes qui ont révolutionné le monde.


Ne ris pas, jeune insolent ! Il est des choses dont nous n'avons conscience qu'a posteriori, et un jour tu diras toi aussi "Il savait !". Ce jour-là, tu te prosterneras devant moi, et m'idolatreras comme un dieu.


Mais en attendant, lis donc !


(Merci de prendre cet article au second degré avant de m'insulter jeune insolent !)





D comme Drague.

La Drague est, comme l'article défini le précédant le laisse entrevoir, un nom féminin. Il s'agit évidemment de l'opération visant à enlever la vase au fond d'un canal, dont tout le monde ici se fout (enfin j'espère o.O), mais aussi, dans le langage courant, de l'opération visant à rechercher une galinette pour nous autres chasseurs, et même parfois à rechercher un chasser pour elles autres galinettes. (Le terme galinette est Copyrighted @ Charles 2006-2007) J'ai choisi cet article pour commencer la série des articles WerKapedia pour une bonne raison. Les études l'ont montré, la majorité des lecteurs de ce blog sont... des lecteurs ! Et des lecteurs célibataires qui plus est. Voici donc le mode d'emploi de la galinette.

Mais tout d'abord, galanterie oblige, je commence par vous livrer le mode d'emploi de la drague au féminin : la dragounette.
Etape 1 : Repérer le chasseur.
Etape 2 : S'approcher de lui
Etape 3 : L'embrasser sans le prévenir.
Etape 4 : C'est tout.

L'avantage très net de cette méthode (que nous baptiserons méthode "40 (ans) en 1 (minute)"), c'est que c'est double ou double. Soit il vous rend votre baiser, soit au pire il vous prend la main et vous emmène chez lui en sifflotant des airs de fancy-fair à la fraise. Je n'évoque pas le cas où il a déjà une petite amie, puisque les demoiselles sont évidemment sages et raisonnables, et n'aborderont jamais quelqu'un qui est déjà en couple.

Passons maintenant à la drague au masculin : la dragouille (désolé pour le jeu de mot). Je t'arrête tout de suite, jeune padawan. Il n'y a pas que 3 étapes, qui tiennent en 5-6 mots. Parce que la galinette est plus maline que le chasseur, et que le chasseur l'est moins que la galinette, il y a deux fois moins de chances pour que ça marche. Il faut donc faire deux fois plus d'efforts pour aboutir au même résultat.

Etape 1 : Repérer la galinette.
Notation : Dans la suite de l'article, Ti représentera le temps moyen nécessaire pour réaliser l'étape i.
D'après l'équation de Will Smith, on a : T1 = (f(exigence du chasseur) + g(chance du chasseur))/alpha, où alpha compris entre 0 et 1 représente le taux de galinettes dans l'entourage du chasseur.

Condition pour passer à l'étape 2 : Vous la regardez de temps à autre, du coin de l'oeil, sans toutefois que cela passe inaperçu (il est toujours flatteur de voir qu'on plaît), mais sans que cela fasse vicieux. A vous de trouver le juste milieu. Le but de ces regards est évidemment avant tout pour le plaisir, mais aussi pour juger combien de fois vous êtes regardé (par elle !) en retour. Si elle ne vous a pas remarqué, rapprochez vous, et jetez lui un peu plus de regards. Si elle ne vous regarde toujours pas, repartez à l'étape 1.

Etape 2 : L'approche. C'est une étape très importante. C'est même celle qui garantira toute la réussite de la dragouille. Le "truc" le plus répandu est d'aller aborder l'élue avec une phrase du genre "excuse moi, est-ce que tu as l'heure stp ?", ou "est-ce que tu as du feu ?". Par pitié, évitez cela ! Tout d'abord parce qu'il faut arrêter d'être stressé par le temps comme ça, et ensuite parce que fumer, c'est mal. Et puis c'est grillé à dix kilomètres, et elle est déjà en train de se dire "et merde, encore un gros relou"... Faites le petit calcul suivant :
Notez votre élue entre 1 et 10. Elevez ce chiffre au carré. Multipliez par 1.5. Vous obtiendrez le nombre de gros relous l'ayant déjà abordée au cours des 6 derniers mois. (Exemple : f(8/10) = 96) Si vous l'abordez avec l'une des deux phrases ci-dessus, vous pouvez ajouter un.

Dans le genre de phrases qui marchent, il y a "Excusez moi, je suis désolé de vous déranger, mais je voulais vous dire que vous êtes très mignonne". On ne DIT PAS bonne ! Même si vous pensez que c'est vrai ! Ca se dit pas ! C'est comme ça !

Condition pour passer à l'étape 3 : Après avoir lâché votre phrase, ne faites pas votre relou ! Et n'insistez pas. En revanche, soyez attentifs à sa réaction, sans être trop lourd (faut vous le dire combien de fois ?). Si elle rougit, balbutie un merci, détourne les yeux et ne sait plus quoi faire avec ses mains, passez à l'étape 3. Si elle rentre dans trois des quatre critères ci-dessus, passez à l'étape 3. Si elle ne fait que les deux premiers, passez à l'étape 3. Si elle ne fait que deux ou moins des signes ci-dessus, vous pouvez au feeling soit repasser à l'étape 1, soit continuer. (Note : au feeling signifie : si vous pensez qu'il faut repasser à l'étape 1, continuez. Sinon, repassez à l'étape 1) Si elle ajoute "Merci, tu es très beau toi aussi", passez à l'étape 4.

Etape 3 : Vous avez fait la moitié du chemin. Si vous lisez ces lignes, c'est que vous avez 50% de chance avec elle. (Rappelons que vous partiez évidemment de 0%) Il faut maintenant lui faire sentir que vous êtes un chasseur cultivé, raffiné, ayant le sens de l'humour, etc. Tout ce qui pourra lui faire comprendre que vous l'attirez (si elle n'a pas déjà compris). Donc faites attention à ce que vous dites. Faites lui comprendre que vous ne la draguez pas (ça la rassurera même si elle ne le croit pas. Si elle vous croit, grillez les étapes !). Posez lui des questions sur elle, pour montrer qu'elle vous intéresse. Tout ce qu'elle dit doit vous captiver. Si parler d'elle la gêne, parlez de vous, mais pas trop. Tenez lui la grappe jusqu'à un Epsilon positif avant qu'elle en ait marre. A ce moment, proposez lui de vous revoir. Proposez lui quelque chose qui la passionne (si vous le savez déjà à ce moment), sinon quelque chose qui vous passionne vous.

Condition pour passer à l'étape 4 : Qu'elle soit d'accord.

Etape 4 : Vous avez réussi. Nombreux seront ceux qui vous diront que le plus dur reste à faire. C'est faux. Faites la rire, écoutez la parler, soyez tendre et affectueux, et rapprochez vous doucement. Si elle fuit, ne forcez pas. Soyez patient et persévérant. Quand vous serez suffisamment proches, aussi bien physiquement que mentalement, et bien... séparez-vous. SANS AVOIR OUBLIE DE PRENDRE SON NUMERO DE PORTABLE OU SON MAIL ET DE LUI DONNER LE VOTRE AVANT ! (réfléchissez bon sang !) Résultat garanti : elle ne pensera qu'à vous pendant les prochaines heures.

Etape 5 : Ne rappelez pas le lendemain. Si elle vous rappelle, alors répondez et proposez vous de vous revoir le jour même. Sinon, attendez un peu. C'est le point délicat. Contrairement à ce que pensent les "experts", ce n'est pas "trois jours minimum". La vraie règle est : pas le lendemain. Le lendemain, c'est le jour où elle parlera de vous à sa meilleure amie. Résumé : le jour du premier rendez-vous, elle pense à vous. Le lendemain, elle parle de vous. Le surlendemain, elle espère que vous la rappeliez. Le jour d'après elle a déjà perdu espoir. Et comme elle ne vous connaissait pas, vous pouvez retourner à l'étape 1. Le sur-lendemain donc, vous la contactez, et vous lui proposez n'importe quoi. Quand vous la revoyez, vous ne lui faites pas "la bise" froide et nulle que vous faites à n'importe quelle amie tous les jours. Vous arrivez devant elle, vous balbutiez un "salut" (vous faites vachement bien le mec tourmenté), et vous l'embrassez UNE fois, sur la joue gauche si elle vient du nord, droite sinon, pas très loin de la commissure des lèvres, mais pas dessus. Vous pouvez lui dire n'importe quoi après, qui soit gentil tout plein, comme "tu m'as manqué", ou "j'ai passé 2 jours à penser à toi". Et au moment où elle répond "moi aussi", vous l'embrassez. C'est fait.

Vous êtes désormais prêt à dire adieux à ce célibat qui est intéressant uniquement quand on est en couple ! Quelques dernières recommandations :
1- Si a un moment quelconque, elle vous dit "j'ai déjà un copain", arrêtez tout de suite ! Sauf si vous êtes sûrs qu'il est plus petit que vous.
2- Si vous préférez chasser les chasseurs, vous vous adressez pas au bon Poézévara.
3- Si vous êtes une galinette, et que vous voudriez jouer le rôle du chasseur, et bien... C'EST MALHONNETE DE PIQUER DES GALINETTES AUX VRAIS CHASSEURS !
4- Si vous trouvez que cet article est machiste, vous pouvez m'insulter en commentaire.
5- Si vous avez réussi à chasser avec cette méthode, témoignez en commentaire svp. Et allez jouer au loto. (J'aurais bien dit vous êtes cocus mais...)

A bientôt pour un nouvel article extrêmement pédagogique de WerKapedia !
Par Francis P. WerKa
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Jeudi 11 janvier 2007
Juste quelques mots en pleine nuit pour tenter d'expliquer dans la... prétentieuse werkapedia ce que peut être le rêve éveillé...

   Parfois (tout le temps, diraient certains...) on se dit que vraiment on a tout vu, tout lu tout bu (sic bien sûr!) mais... mais mais MAIS  heureusement, parfois, ça arrive, on découvre un nouveau truc, dans ce bas-monde, qui nous touche... Comme une chanson, un film, un poème, n'importe quoi...



    Par exemple, quand on entend "I was a pancraker" et que pendant plusieurs jours on se demande quelle pouvait bien être cette chanson qu'on a beaucoup aimée, on est très content quand on finit par se rendre compte que c'était "I wish I was a punk rocker (with flowers in my hair)" et ça fait plaisir de découvrir un truc qui nous plaît...

    Alors bordel de merde dans ces moments-là on est content. Ca dure pas. Très vite on oublie. Très vite on l'a trop écoutée, et elle passe trop à la radio. Très vite on oublie pourquoi les mots d'un poème qu'on a adoré sur le coup nous ont touché... Mais quand même c'est bien agréable sur le coup! Et parfois après pendant quelques heures, on se prend à rêver... On se prend à rêver qu'après tout on peut peut-être soi-même faire/écrire/faire partager/... des choses, que tout n'a peut-être pas déja été fait en musique, que l'on peut encore être touché par une pièce ou une poésie, ou encore que y'aura toujours des gens pour faire des bons films... Et on rêve et on rêve qu'on pourra faire partie un jour, ou dans une autre vie au pire, de ces gens-là... Oh dans une autre vie peut-être, parce qu'on se dit qu'après tout c'est du rêve, et qu'il n'y a rien de plus cruel qu'un rêve, offrant à la fois les plus belles mais aussi les plus impossibles choses... Mais quand même on est heureux de rêver un peu... Surtout qu'on se fait prendre par son propre rêve : le principe même du rêve (je l'aime bien ce mot "rêve".. je n'essaie pas d'éviter les répétitions...) c'est que tout peut changer, que la moindre chose qu'on n'aimait pas peut tout à coup se transformer à nos propres yeux en... beautés suprêmes (pardonnez du peu!)... Un peu comme la photo d'un paysage dans le brouillard, image rendant neurasthénique bien sûr, mais... ô combien onirique et rappelant tant de choses qu'on n'a pas vraiment vécues...

    Et alors quand on commence à rêver, on commence à apprécier, et à se sentir touché, par tout ce qu'on trouve ridicule d'habitude... une simple image, la plus cucu possible, peut faire plaisir à voir, sans trop qu'on sache pourquoi... On devient très très bête bien sûr, dirait-on de soi un jour normal, quand on se réveillera de ce rêve on se demandera comment on a pu penser ça, on se moquera nous-même comme on se serait moqué de quelqu'un d'autre, on rougira un peu et on dissimulera ce qu'on aurait presque failli dire dans ce petit moment d'égarement si on avait eu quelqu'un avec qui parler...

    Et oui car c'est le principe du rêve : après lui, il y a le réveil... alors on change complètement et on ne veut pas reconnaître qu'on a pu penser tout ce à quoi on a rêvé, mais en vérité finalement, peut-être qu'on y croit un peu... Ca sera un peu dur après coup de savoir ce qu'on pense vraiment à propos de ce de quoi on a rêvé...mais quand on voit à quel point on peut être touché, tout à coup, sans être prévenu, par quelque chose de quasiment insignifiant...

    Et même après coup, on se dit qu'on a encore le droit d'espérer un peu plus que ce que l'on pensait... Ca retombe, bien sûr... Return to the real world... On finit toujours par se piquer le doigt ou par se faire pincer et alors on se réveille, reniant tout et oubliant presque tout.. Mais il y a heureusement ce "presque" et certains jours, on ose croire qu'on n'oubliera jamais, même si on fait tout pour, certaines choses, surtout les plus belles et surtout les plus douloureuses...

Voila... Juste quelques pensées de nuit qui ne peuvent pas vraiment être comprises par le profane (ie n'importe qui d'autre que moi..), mais qui auront été écrites au moins...

          Rêvez bien!
Par dimdim
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Lundi 26 mars 2007
En cette période de déprime quotidienne, et de jeu intensif (plus de 100 parties de warcraft en 10 jours), il y a des idées un peu bizarre qui me traversent l'esprit. La dernière en date concerne le poker.

Ces derniers temps, je m'étais en effet plus ou moins mis à jouer au poker en ligne (avant que cela ne devienne illégal à cause de la loi sur "la délinquance"). Après m'être fait plumer comme le crétin moyen que je suis, je me suis demandé s'il n'y avait pas moyen de se faire de l'argent grâce au poker, sans que cela soit soumis à des probabilités hasardeuses. C'est comme ça que j'ai eu l'idée de faire un site web qui permettrait aux joueurs de calculer les statistiques en temps réel, avec leur probabilité de gagner, etc., et de faire payer à l'acte grâce à Allopass. On a repris ce projet en projet scolaire en HCI (Human-Computer Interface), et donc on a la tête en plein dedans en ce moment.

Bref, voilà pourquoi je pensais au poker comme ça, pas tout à fait par hasard... Et là, j'ai eu une illumination méga-philosophique ! Jugez plutôt :

La vie, c'est comme une partie de poker. (Texas Hold'Em Up)

Génial non ? Je m'explique. Evidemment, vous avez le droit de copier certaines phrases pour en faire des citations qui remplaceront les citations débiles qu'on peut voir sur msn. (J'ai pas dit qu'elles étaient pas débiles, au contraire xD) La liste des parallèlismes qui suit n'est pas exhaustive, mais c'est déjà un début !

1) Au début de la partie, tout le monde reçoit le même nombre de cartes. Avec un peu de chance, elles peuvent être mieux pour certains, mais tout le monde peut espérer gagner selon les cartes qui seront tirées plus tard...
2) Si tu as un très bon jeu, et que tu flambes trop vite, tu ne gagneras pas beaucoup.

3) Tout est une question de bluff.

4) Après un bad beat1, il faut savoir rester zen et se reconcentrer pour éviter de rater les prochaines mains.

5) Plus tu es riche, plus tu peux gagner d'argent. Plus tu es pauvre, moins tu as de chance de gagner.

6) Tu es obligé de payer pour jouer.

7) Quelqu'un avec de très mauvaises cartes mais qui a du cran peut battre quelqu'un qui a des très bonnes cartes.

8) Au final, c'est toujours la banque qui gagne.


J'ai plus d'idées donc j'arrête. Mais voilà déjà 8 raisons qui font que la vie, c'est une partie de Texas Hold'Em Up. A suivre : pourquoi la vie est une partie de Warcraft III !
Par Francis P. WerKa
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