Il est possible que ce sujet me fut inspiré par une nouvelle discussion avec ma mère sur les hommes et les femmes, ponctuée évidemment par des propos d'un féminisme qui devrait rester rare… Penchons-nous donc sur l'origine de ce phénomène, et, pour ne pas être sexiste, ce qui serait un comble pour cet article, sur les origines du machisme. Celui-ci doit avoir des racines profondément ancrées, et ne doit certainement pas dater d'hier. En effet, depuis l'Antiquité, et même auparavant, la place de la femme a toujours été secondaire. Un simple coup d'œil sur le livre représentatif d'une des plus grandes cultures mondiales : la Bible. La femme naquit d'une côte de l'homme. Nous remarquerons que cette version ne place pas particulièrement la femme en position avantageuse. A plus fort degré, nous savons tous ce qu'est la place de la femme dans le monde arabe…
Ceci peut sans doute s'expliquer par des bases physiologiques. La masse musculaire des hommes étant (normalement) plus développée que celle des femmes, il apparaît naturel que, lors de ses débuts, où la survie était conditionnée par la capacité physique, l'homme ait eu une prédominance sur la femme. Cette prédominance fut certainement conservée tout au long de l'histoire, donnant une base aux théories machistes, et même aux systèmes entiers machistes (ou au-moins patriarcaux). A titre d'exemple, nous n'avons jamais découvert une veuve noire mâle machiste… Et pour cause, les mâles sont beaucoup plus faibles que les femelles. Voilà donc le début (hypothétique) de ce courant de pensée.
En ce qui concerne le féminisme, il s'agit sans doute de la principale réaction au machisme. En effet, la femme ayant longtemps été considérée comme inférieure, elle dut se battre, et mener une lutte acharnée, pour obtenir des avancées vers une égalité parfaite des deux sexes. Cette lutte féroce les conduisit donc à avoir des comportements extrêmes, pour se défendre contre l'autre comportement extrême qu'est le machisme. Ainsi naquit, je le crois, le féminisme. Par dégoût du machisme, les femmes finirent par se considérer elles-mêmes comme supérieures, puisque n'éprouvant pas le même désir de supériorité que les hommes (notons que tout ceci est fort paradoxal).
Sur quoi se fondent-ils ? Après avoir moi-même fréquenté machistes et féministes, j'en arrive a une conclusion somme toute assez évidente : ces « doctrines » ne reposent sur aucun argument valable. Si on exclut les vérités générales reprises par les deux camps, comme « les hommes ont plus de capacité physiques », ou « les femmes pensent moins au sexe », qui sont des phénomènes purement biologiques, et chimiques, dus notamment aux hormones, et qui ne sont en aucun cas des critères de supériorité, les arguments que l'on peut nous exposer s'émiettent. En effet, existe-t-il de réelles différences entre un esprit féminin et un esprit masculin ? Les sciences de la nature nous l'ont démontré, il n'existe pas de différences intellectuelles entre les deux sexes. Les différences que nous pouvons noter sont des différences entre les différents individus.
Ainsi, il n'existe pas deux sexes, mais six milliards d'individus. Les deux ensembles sont en effet trop importants, et rassemblent une telle quantité de personnes qu'il est impossible de trouver de réels « points communs » entre tous. A part les différences physiologiques, bien entendu. La nature a en effet bien fait les chose : les deux sexes sont dotés d'une paire d'organes différents ! Mais à part cela, les différences que l'ont peut trouver entre les femmes et les hommes, et notamment les capacités intellectuelles, j'insiste, ne dépendent que des individus. Aucune fierté ne peut donc être tirée de son appartenance à l'un des deux sexes. Il y avait autant de chances à la naissance que nous naissions homme ou femme. Et pour un chromosome, tout pouvait changer. Nous n'avons donc aucun mérite d'appartenir au sexe masculin ou féminin. De même, il existe des femmes intelligentes, comme il existe des hommes intelligents, et génie peut se décliner autant au masculin qu'au féminin. Parallèlement, la bêtise peut être féminine ou masculine. Les arguments cherchant à placer l'un des deux groupes au-dessus de l'autre ne sont donc bien souvent que du vent.
Dans les deux cas, nous nous retrouvons souvent, si ce n'est toujours, en face du même schéma : l'individu, en mal de reconnaissance, cherche à en obtenir en valorisant son sexe, et, partant de là, cherche des arguments pour justifier la position qu'il a pris sans réfléchir.


SDF par ci, SDF par là... Impossible de passer à côté si on est un minimum connecté à la réalité. Mais que se passe-t-il avec ces SDF ?

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