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Nom du blog :
Daziblog
Mise en place :
01/2007
Type : Communautaire
Sujets : Tous
PageRank Google : Futur PageRank
Membres :
Francis Poézévara (WerKa)
Dimitri David (Dimdim)
Omar Masmoudi (Arkaz)
Charles Forgeard (Charlyf50)

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Divers

Mercredi 20 décembre 2006

Dans cet article 3615 Mylife spécial moi, je vais présenter rapidement mes projets en cours dans un futur plus ou moins proche, pour montrer que dans ce blog on peut aussi parler de soi !









Projet n°1 : Cinéfuté !

Dans le cadre de notre module de création d'entreprise, je réalise le business plan d'une entreprise de réservation de places de cinéma à distance (internet, etc.). Peut-être qu'un jour si j'ai le temps je la lancerai, ou alors je vendrai le projet à allocine ;) (Equipiers : Romain Xu, Diego Thomas)




Projet n°2 : Euromanager !
Euromanager, c'est un concours international de gestion d'entreprises... En gros on doit décider de la production, des prix, des salaires, etc., et le but c'est d'avoir la plus grosse valeur boursière à la fin... Apprenons à devenir capitalistes ! Pour le moment, nous sommes en passe de remporter la première série d'éliminatoires. (Equipiers : Rodrigue Langronier, Nicolas Langrené, Balint Menyhart et Mounia Ouchkir)



Projet n°3 : N'Sigma !

N'Sigma est la Junior Entreprise de l'ENSIMAG. Je suis "Chef des ChAff" (comprendre Responsable Chargés d'Affaires, mais ça le fait moins dit comme ça), en gros je m'occupe de la bonne réalisation des études qui arrivent, et c'est sur moi qu'on tappe si ça va pas...
 (Collègues : plein)


Projet n°4 : Unilog Management Awards !

Il s'agit du concours du meilleur projet associatif étudiant. J'y participe avec mon projet de FFSE (Fédération Française des Sports Electroniques)... On se refait pas ;) J'avais laissé tomber mais la responsable du concours m'a rappelé deux fois pour que je continue, alors bon que voulez-vous... (Coéquipiers qui m'ont prêté leur nom parce qu'il fallait être 3 minimum : Omar Masmoudi et Rodrigue Langronier)

Autres projets en vrac :
    - Relancer la section Warcraft 3 du site ESL.eu (Head-admin des deux ladders et du championnat de France par équipe)
    - Réussir mon année (!)
    - Composer une autre chanson, puis une autre, puis une autre, puis... Et devenir une rockstar.
    - Ecrire ENFIN une nouvelle jusqu'au bout, puis une autre, puis un roman, puis... Et devenir un classique de la littérature.
    - Proposer une émission de télé à la chaîne Game One, et devenir un animateur vedette.
    - M'inscrire au PS, et progresser jusqu'à devenir président de la république.
    - Réaliser un rallye du patrimoine à Grenoble.

Et après on me dit "tu bosses pas, pense à tes partiels !"... Tsk il y a beaucoup d'autres choses plus importantes dans la vie !!!

(Réviser, c'est déjà tricher !)
   
Par Francis P. WerKa
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Vendredi 22 décembre 2006
le poivre blanc... c'est du sel!!!
Par dimdim
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Vendredi 29 décembre 2006

D'ailleurs, vous savez qu'on ne dit pas : Je vais AU coiffeur ! Ah non ! On dit : je vais AU capilliculteur ! (Desproges)
Je profite de ce petit creux audiencistique pour écrire un article qui me paraît de la plus haute importance ! Je suis allé chez le coiffeur cet après-midi.

Sisi je vous jure, pour de vrai. J'avoue que c'est déjà hautement surprenant, mais là n'est pas le plus (surprenant) : il ne m'a pas coupé les cheveux trop courts !!! Mettons les choses au clair dès le départ, je vais arrêter de dire "il" parce que c'était une fille. C'était donc madame la capillicultrice. Petit retour sur les événements qui m'ont conduit à aujourd'hui (et au fait, donc, de ne pas me faire couper les cheveux trop courts).

Depuis longtemps, aller chez le coiffeur représente, pour moi, un casse-tête (qui a dit casse-cheveux ?). Tout d'abord parce que je n'ai jamais su comment me coiffer... Quand j'étais petit (et mignon, cf à gauche... Enfin un peu plus grand quand même), je n'avais pas de problème. "On te coiffe comment ? La raie là et une mèche devant !" Ca allait. Et puis les choses ont commencé à évoluer... Tout d'abord, tintin ne peut pas rester une idole toute notre vie... Et puis, même si la coupe premier de la classe, ça faisait tomber les filles (oui monsieur, je faisais tomber les filles et je vous emmerde !) au collège, voilà qu'au lycée tout ça avait changé... Il a donc fallu laisser ça tomber, et passer à la coupe "coiffé en pétard"...

Depuis ce jour, le coiffeur est un casse-tête (voire casse-cheveux, cf ci-dessus). "On te coiffe comment ? En pétard. D'accord, donc il faut qu'on coupe presque tout en fait"... Mais euh ! Un jour le coiffeur m'a dit "t'as les cheveux trop fin pour qu'une brosse tienne". Aïe ! De ce fait, ils se croient obligés de tout raser pour me faire tenir les cheveux en l'air... J'ai tout essayé pourtant :

2001 : "En pétard" ==> Résultat, une coiffure de para.
2002 : "Assez court, en pétard" ==> Même résultat.
2003 : "Relativement cour, en pétard" ==> Même résulat.
2004 : "Pas trop court mais pas trop long, en pétard" ==> Idem.
2005 : "Pas trop court, en pétard" ==> Idem.

Le lecteur intelligent aura compris en 2 secondes ce que j'ai mis 5 ans à comprendre : il fallait changer le "en pétard". J'ai compris ça l'avant dernière fois que j'y suis allé. Je lui dis donc, comme à mon habitude, "en pétard, mais pas trop court". Là, il prend sa tondeuse, en flanque un vieux coup au-dessus de l'oreille, fais tomber tous mes cheveux, et me dit, avec un air victorieux : "8 mm ! Alors ?". C'est à ce moment précis que j'ai compris pourquoi les coiffeurs ne laissaient pas traîner leurs rasoirs sur la table. Je l'aurais éviscéré. "TROP COURT !" lui répondis-je. L'inconvénient, c'est que trop long, on peut toujours couper, trop court, je le voyais mal recoller...

Me voilà donc arrivé cet après-midi chez Patricia Planque, boulevard Schuman à Cherbourg. J'annonce à la coiffeuse "Je viens juste pour les raccourcir un peu". BINGO !! Que n'y ai-je pensé plutôt ??? De ce fait, elle me les a coupés très peu, limite pas assez ! Quel bonheur ! Merci Madame la capillicultrice qui ne porte que des strings et des pantalons moulant en dépit d'un âge... conséquent ! Avec un sentiment de triomphe, je quittai l'établissement sous le regard amoureux d'une jeune apprentie coiffeuse que mon style "cheveux trop longs et relativement gras" avait apparemment fait fondre.

A dans deux mois pour de nouvelles aventures !
Par Francis P. WerKa
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Mardi 2 janvier 2007
BONNE ANNEE A TOUTE PERSONNE QUI LIRAIT CES MOTS...

Qu'elle vous apporte paix, prospérité, amour, intelligence, force, beauté, richesse, etc.
Par Didim (revisité par Francis)
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Lundi 26 février 2007



Bon, c'est fait ! Jeudi 15 février, nous avons donc passé la soutenance de l'ex-mon, à présent notre, projet : la Fédération Française de Sports Electroniques. Devant un public de qualité, nous avons défendu (et comment !) ce projet qui en est encore à l'étape "ensemble de slides"...



Pour ceux qui n'ont pas suivi, les Unilog Management Awards sont un concours récompensant le meilleur projet associatif étudiant. On a passé les éliminatoires, et la soutenance tenait le rôle de finale. Les lauréats seront récompensés le 15 mars prochain à Paris.



En fait j'ai pas grand-chose à dire, mais vu que je trouvais la photo sympa, fallait bien que je trouve une légende ! Et puis comme ça je mets fin au mois et demie de disette articloïdale sur ce blog !



Ah si, un dernier truc : allez voter pour nous ici :
Vote Unilog Management Awards

Merci ! :D



P.S. : La vraie légende de la photo :

L'équipe FFSE. De bas en haut : Rodrigue Langronier, Omar Masmoudi et Francis Poézévara.
Par DaziBlog
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Mardi 13 mars 2007
(Pour ceux qui veulent le climat musical de cet article : http://zeio.nexenservices.com/poesies/delphineethippolyte-saez.htm)

Et si j'arrêtais tout ce soir ?

Connaître enfin le repos, pouvoir me dire qu'il n'y a plus d'échéance à respecter, que je n'ai plus de responsabilités...

Malheureuse coïncidence, Didim me propose ce soir une "chanson" de saez, ce qui n'améliore pas cette... lassitude.

Dégoûté par le nombre de cons qui nous entourent...

Il y a les cons de la Junior Entreprise, qui sortent un "On fait pas dans l'humanitaire" quand je leur demande d'éviter de piquer des offres d'emploi, juste des offres de stage...

Il y a les cons de Warcraft III, qui veulent prendre une victoire par défaut sur une équipe qui devait partir de la LAN pour prendre le dernier train possible...

Il y a les cons de l'esport, qui ne savent pas organiser une LAN, et qui m'obligent à m'emmerder tout le week end pour le faire à leur place...

Il y a les cons de France, qui souhaitent voter pour Bayrou, alors que ça mène évidemment vers une impasse, sachant que l'UMP ou le PS aura la majorité aux législatives...

Il y a les cons d'école d'ingé, qui organisent des interviews de Sarkozy...

"
Tout arrêter,
Terminé
Finis les utopies, les rêves brisés
Coeur d'artichaut est fatigué
Mais jamais j'arrêterai de t'aimer
"
Par Francis P. WerKa
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Jeudi 22 mars 2007
Il y a pas grand chose de plus con que la vie quand même.
Il suffit que je sois en phase de déprime pour que tout le monde autour de moi me raconte ce qu'il fait de ses journées, tous les gens qu'il voit, tous les trucs géniaux qui lui arrivent....
Et il suffit que je sois super content (sans mieux comprendre pourquoi) pour que les gens autour de moi me disent que (sans savoir pourquoi non plus, bien sûr) la vie est nulle...

Alors je trouve ça chiant quand meme, moi j'aurais bien envie d'être en phase, histoire par exemple de se faire des petites soirées pour déprimer entre amis, ou écouter les mêmes choses au même moment....

Alors on va tenter de se fixer un planning à partir du mois d'avril :
- Le premier on fait des blagues, donc on est tous contents.
- Le 2 par contre on se rend compte que la veille c'était assez pathétique, donc on déprime tous... on reste dans cet état d'esprit jusqu'au 6 disons.
- Après du 7 au 12, on se remet, on n'est pas déprimés mais pas contents non plus... rien quoi...
- C'est le 13 que tout se passe.... on se lève et on se dit que ça va être une bonne journée (remarque : ce sera un samedi, mais c'est déja un 13...).
- On reste sur notre bonne humeur pendant trois jours (ça dure toujour moins longtemps que la mauvaise humeur...). On en profite pour se raconter plein de trucs hein, parce que autant faire partager sa bonne humeur.
-Ah le 17 par contre c'est le drame... On apprend une mauvaise nouvelle (je laisse le choix à la foule : résultats de partiels, maladie, perte de petit(e) ami(e), attaque à main armée.... ) bref quelque chose qui ne fait pas plaisir du tout.... Et à partir de là c'est une longue semaine de déprime qui nous attend.
- En effet jusqu'au 24 on se dit non seulement qu'il nous est arrivé une crasse, mais aussi que la vie nous en veut et que c'est dégueulasse et que merde pourquoi faut que ça nous arrive à nous.... Et c'est le moment de se faire notre fameux dîner-déprime.... J'imagine que tout le monde pourra pas, mais on peut toujours se faire une.. "conférence-déprime" via msn (en voila une idée!).
- Bon disons que le 25 on est toujours mal mais on n'est plus au fond du gouffre... Et puis on prend du recul, parce qu'on aura raconté son histoire déja à 70 personnes qui auront tenté d'être optimistes.... Bref ça va un peu mieux, et on peut remonter doucement en 3 jours jusqu'au 28 vers un état de contentement.
-Après le 28 on fait ce qu'on veut : je laisse quelques jours comme ça, d'une part parce que je ne veux pas dicter la vie des gens, et d'autres part parce que si quelqu'un a un empêchement (genre une mauvaise nouevlle prévue juste le lendemain du 13, ou une bonne nouvelle prévue le le 17) il faut pouvoir changer ça.... donc (comme dirait l'autre) j'essaie de vous laisser le choix dans la date!

Voila, si avec ça je ne suis toujours pas en phase avec les gens, c'est qu'il y a un truc que je ne comprends pas...
Par DaziBlog
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Vendredi 30 mars 2007
Metropolis, le 30 février. Le Palais Omnisport est archi-comble. Des milliers de fans se bousculent pour accéder aux meilleures places de la salle. Il fait chaud, tout le monde est déjà en T-Shirt alors que le concert n'a pas commencé.

La pression monte lors de la première partie. Le petit groupe local est très bon, mais la moitié du public scande déjà le nom du nôtre avant leur rappel. Nous ne pouvons pas les apercevoir de derrière les rideaux à cause des spots, mais nous sentons cette énorme présence à quelques mètres de nous. Le trac et l'excitation nous ont tous envahis depuis un petit moment déjà, et s'accentuent lorsque la dernière note de la dernière chanson de la première partie s'achève...

[...]

Le concert est bien entamé maintenant. Nous avons déjà fait quelques-unes de nos chansons, et nous faisons un petit break avec des reprises. Celle que nous nous apprêtons à interpréter est ma préférée. Comme chaque soir, notre agent est descendu devant la fosse, et a choisi une demoiselle pour la faire monter sur scène. Il doit être en train de lui donner de brèves consignes en coulisse. Il faut que cette reprise de "Can't take my eyes off you", à la manière de Muse, soit parfaite.
Elle entre en scène juste avant les premières notes de la chanson. J'ai un mouvement de recul en la voyant... Notre agent me fait un clin d'oeil, et adresse un sourire complice à notre batteur. Il ne s'agit pas des fans dont nous avons l'habitude. Il s'agit d'Elle. Elle ne devait pas être au concert ce soir. Etait-elle dans le coup ? Son attitude hésitante et un peu gênée me font supposer que non.
Je dois me reprendre vite. Les autres spectateurs sont venus pour voir un énorme spectacle, il faut que je leur en donne un. Je fais donc "comme d'habitude", même si cette fois je ne serai pas obligé de jouer la comédie... Je passe ma guitare derrière moi, et pose mes mains sur ses hanches. Ses mains ne savent pas quoi faire, et finissent par se poser sur mes bras. Nous entamons un slow un peu maladroit.

"You're just too good to be true"

Je commence la chanson en murmurant presque à son oreille. Les notes ont du mal à s'ajuster, et je chante à moitié faux... Entre deux phrases, je respire son odeur, je ferme les yeux... Les notes finissent par se remettre à leur place naturellement, et je n'ai pas à me forcer pour mettre de l'émotion dans mon interprétation. Le public le ressent et commence à allumer ses briquets.

"I wanna hold you so much"

Je me recule légèrement, de manière à pouvoir la regarder dans les yeux... Comme je suis en train de le chanter, je ne peux pas ôter mes yeux des siens. Elle me sourit timidement, je sens qu'elle ressent un peu de ce que je ressens.

"So if you feel like I feel
Please let me know that it's real"

Les dernières paroles du premier couplet ont du mal à sortir. Si le micro n'était pas fixé près de mes lèvres, je sens que je l'embrasserais... Mais c'est pourtant maintenant qu'il faut que je me détache d'elle, que je reprenne ma guitare pour entamer les riffs du refrain...

"I love you baby"

Le refrain se déchaîne, et on passe d'une atmosphère intime à une explosion de musique. Mes yeux sont toujours plantés dans les siens.

"I love you baby, trust in me when I say"

Sait-elle que ces paroles sont sincères ? Cela me fait un peu peur, alors je ferme les yeux et finis le refrain face au public qui saute dans tous les sens. Mais le couplet revient, et il faut recommencer le slow... Il est encore plus intense que le premier. Elle a pris un peu d'assurance et pose ses mains dans mon dos. Elle est plus proche aussi. Presque contre moi. Faites que jamais cette chanson ne s'arrête...

"At long last love has arrived
And I thank God I'm alive"

Trop court ce couplet... Je me détache déjà pour le refrain. Elle ne sait pas trop où se mettre, c'est comme ça chaque soir. Faudra qu'on trouve quelque chose quand même...

Après le deuxième refrain, la chanson est presque finie, et je la remercie, comme chaque soir, en l'embrassant sur les deux joues. Mes lèvres hésitent lorsqu'elles passent près des siennes, mais renoncent finalement. Déjà elle repart vers les coulisses, pendant que je demande au public de "l'applaudir bien fort".

Elle passera sans doute le reste de la soirée à me regarder, et moi je ne la verrai plus. J'ai toujours voulu lui dire ce qui je lui ai dit ce soir. Ce n'étaient pas mes mots, pas ma musique... Est-ce qu'elle comprendra quand même ? Tant de choses à dire en trois minutes trente...
Par Francis P. WerKa
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Mercredi 4 avril 2007

Mais en fait, la vie, c'est chiant comme une morceau de jazz ! Enfin même pire ! Nan mais sérieux... C'est nul !

Quand on est gamin, c'est marrant, on va voir nos copains, etc. On grandit, il y a le temps où les filles commencent à nous intéresser un peu plus, les années collèges, tout ça. C'est encore sympa, surtout les premiers amours (un peu plus tôt que le collège mais bon :x).

Après, il y a les *fabuleuses* années lycées. Allez je mets 3è inclus... On n'a pas le temps de s'ennuyer, on forme des "bandes" d'amis, il y a toujours des choses à faire dedans... Les cours, ça prend pas trop la tête...
En fait c'est les meilleures années de ma vie jusqu'ici je crois... Globalement comme ponctuellement. (J'explique) Globalement, ces années étaient géniales. Plein de temps libre, plein d'activités sociales à l'extérieur...

On retrouvera dans l'album-souvenir "Best of the best" les après-midi chez Cédric avec Baptiste à parler filles, à jouer au tennis, à le regarder à la télé, à manger du pain d'épice avec du beurre salé, à avoir des dizaines de fou-rire qui ont fait de nos abdos de vrais tablettes de chocolat (mais la canicule est passée par là en 2003, tout a fondu).
On se souviendra plus tard des nuits blanches passées un peu partout dans le nord-cotentin. Sous la tente, ce magnifique jeu "action ou vérité" xD Les discussions très sérieuses et graves sur de tous petits détails...
Les premiers réseaux à droite à gauche, avec Sithy, David, Eric, Sven, Geo, etc. sponsorisés bouffe quatre étoiles par les Barbanchon ou les Matelot... Trois jours sans dormir, en mangeant le minimum, dans des conditions de vie qui sembleraient insupportables à n'importe quelle représentante de la gente féminine.

Et puis la première histoire sérieuse. Dans le grand cadre doré, juste au-dessus de "meilleur moment de toute ma vie", cet instant sous une tente où ma main pris la sienne... Ce coeur qui bat toujours plus vite, la tente qui se met à tourner... Parfois le soir je sens encore l'odeur de cette soirée... Un mélange d'herbe mouillée et de son parfum. Souvent ces soirs-là je pleure sans bruit.

On se souviendra aussi des vacances d'été géniales passées... à Cherbourg (les voyages n'étaient pas spécialement géniaux dans ma mémoire), à aller chez l'un, chez l'autre, passer son temps dehors...

Et des premières compétitions sur Internet, à l'époque où l'adsl n'existait pas encore... La première équipe que j'ai montée, et qui a maintenant grandi sans moi pour devenir une des meilleures de France. Les clanwars organisés à l'arrache en téléphonant à Eric pour qu'il vienne jouer ses solos...

Les manifestations de 2002, de 2001, de 2003... Ces moments géniaux où on pouvait dire merde aux profs et sortir dans la rue en se disant qu'on allait enfin faire la révolution.

Et puis le bac... La fin des années lycée.

C'est là que les ennuis commencent... La prépa. C'est nul, la prépa. Je dirais même : c'est à chier. "Saviez-vous que l'ensemble des matrices orthogonales est un groupe ?" Moi je le sais maintenant. Ca sert à quoi ? Toutes ces connaissances débiles qu'on essaye de nous transmettre...

Malgré tout, les derniers très bons moments de ma vie remontent à cette époque... Quand on formait un groupe d'amis soudés, qu'on se voyait presque 24/24...

Et évidemment, Sa rencontre... Ces destins qui se sont entrelacés au coin du boulevard Schuman, puis sur le port jusqu'à très très tard... Deuxième meilleur moment de ma vie. Ce mois totalement hors du temps que nous avons vécu. La joie de La voir chaque jour qui vient faire moi, qui vient dans mes bras...

Une amitié exceptionnelle aussi... 14h/14h ensemble en prépa, on se retrouvait aussitôt sur MSN dès qu'on rentrait, et on discutait/jouait jusqu'à facile 2h du matin...

La pièce du théâtre dont on devait assurer l'éclairage et les sons... Le groupe de musique qui n'a jamais réussi qu'à faire des intros...

Toutes ces nuits de fugue où j'allais en douce dormir au lycée avec Elle.

Et puis les concours. La fin de la prépa.

La fin des bons moments.

Grenoble. La solitude. L'extrême solitude. Quand même Elle se détachait... Une chambre de 13 mètres carrés avec des murs aussi épais que du papier, et une voisine chinoise qui écoute du rap 24/24 et parle au téléphone très fort. Son appartement qui est à 30 minutes du mien, les allers-retours incessants entre les deux. Tous ces projets sur Internet alors que... je n'ai pas Internet. Tous ces cours que l'on attend comme une délivrance en prépa pour en fait découvrir que... c'est nul.
Mes parents qui ne descendent pas à Grenoble une seule fois. Tous les anciens de prépas éparpillés (pas facile à dire) dans toute la France. Et ce si grand ami d'autrefois qui disparaît totalement.

Je suis pas du genre à me suicider. C'est nul, le suicide. Mais ça serait mentir de dire que je n'y ai jamais pensé. Comme tous les autres adolescents boutonneux.

Cette année c'est un peu mieux. L'appartement commun avec Elle y est pour beaucoup. Je suis enfin chez moi. Seul (avec Elle), mais chez moi, chez nous.

Mais au final, qu'est-ce que c'est la vie ?

C'est des études qui ne sont pas faites pour moi, j'ai horreur de tout ce qu'on enseigne à l'Ecole (à part 1-2 matières). Je ne veux pas finir ingénieur.
Tous mes rêves, qui sont plus loin de moi aujourd'hui que jamais. Monter un groupe, devenir chanteur, ou auteur, ou compositeur, ou acteur, ou écrivain, ou homme politique... Plus loin de moi que jamais.
Un taux d'ami proche de 0, si on omet quelques connaissances (en 2 ans, quand même...) à l'école, et les quelques relations Internetiques avec mes anciens amis...

Une déprime qui ne veut pas s'en aller depuis début mars. Pour oublier, je joue beaucoup. Elle ne le supporte pas, et tout est plus tendu aujourd'hui que jamais.

La vie, c'est ça. Et ça sera ça.

Les moments magiques, c'était pour quand on était petits. Petit à petit, ils se sont espacés dans le temps, pour finalement disparaître... Et ça sera comme ça tout le temps.

La vie, c'est chiant comme un morceau de jazz.

Depuis tellement de temps je prie pour recevoir THE électrochoc qui ferait bouger tout ça... Depuis si longtemps je me bats pour que ça change. J'écrivais à l'ancienne Elle, mais je n'ai plus rien à dire... A part des propos déprimants, et je veux pas lui écrire juste pour m'en débarasser. J'ai envoyé des idées de projets à droite à gauche, rien ne bouge. J'ai écrit/composé plusieurs choses, jamais je ne vais jusqu'au bout.

Ma vie est relativement nulle au final.

Si un croyant passe dans le coin, il faut le prier combien de temps Dieu pour qu'il fasse un geste ? Je demande pas grand-chose... Juste quelque chose d'exceptionnelle. Quelque chose qui fasse de ma vie un truc un peu moins nul.

S'il-te-plaît Dieu...

S'il-te-plaît quelqu'un...

L'optimisme et la joie de vivre qui m'habitaient depuis... une vingtaine d'années sont presque éteints... Quelqu'un pour souffler un peu dessus pour les faire reprendre ? Vous connaissez mon adresse.

(Merci à Polnareff pour l'ambiance musicale de cet article, avec "Je rêve d'un monde (When I'm In Love)")
Par Francis P. WerKa
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Lundi 23 avril 2007
Les résultats du premier tour sont donc tombés hier soir, et malheureusement, comme en 2002, un candidat aux idées extrêmement droitières sera présent au second tour. Jusqu'au scrutin, ce blog sera consacré à mettre en garde les visiteurs contre ce personnage, et a expliqué pourquoi il faut voter Ségolène Royal.

Nous commencerons cette deuxième phase de campagne par une vidéo. Il s'agit des commentaires d'Edwy Plenel, journaliste et directeur du journal Le Monde, sur N. Sarkozy.

Edwy Plenel s'engage contre Sarkozy


Pour le deuxième tour de l'élection présidentielle, ne votez pas n'importe comment. Notre avenir en dépend.

P.S. : Voici une petite vidéo illustrant l'utilisation par des policiers français du taser, pistolet électrique que N. Sarkozy a importé des USA ( voir ici : http://www.syti.net/Taser.html ).




Enfin faut les comprendre... Comme ça, ils ont plus de chance d'avoir leur prime au résultat. Ne votez pas n'importe comment.
Par Francis P. WerKa
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