
Après un peu plus d'un mois de repos, les circonstances font qu'il faut à nouveau que j'écrive dans ce blog. Eh oui, parce qu'au second tour de ces élections législatives, ici, à Grenoble, il y aura... Alain Carignon. Vous ne rêvez pas. Il est arrivé en deuxième position derrière Geneviève Fioraso, candidate du PS.
Comment peut-on encore faire confiance à cet homme ? Il n'y a pas là de question de partis, pas de notion de droite ou de gauche, juste d'honnêteté et de confiance. Voici un petit rappel, disponible sur le site
nonacarignon.info :
En 1996, Alain CARIGNON s'enrichit personnellement :
Le maire de Grenoble « n'a pas hésité à trahir la confiance que ses électeurs lui manifestaient, en monnayant le pouvoir qu'il tenait du suffrage universel, afin de bénéficier d'avantages matériels qui se sont élevés à 2 907 683 euros et de satisfaire ses ambitions personnelles ; il a ainsi commis l'acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu. »
(Cour d'appel de Lyon du 09/07/1996).
En 2002, il prône le mensonge :
« L'exigence de transparence empêche de prendre des décisions qui changent le cours des choses : elles ont besoin de mystère, de secret, de surprise. Il faut parfois cacher ses intentions pour être efficace. »
(Alain CARIGNON dans L'Essentiel du 12/12/2002).
Aujourd'hui, il nous fait la morale :
« Qu'on m'entende bien : je suis très favorable à une loi prévoyant l'interdiction à vie de se présenter pour un élu condamné. J'estime qu'après la loi sur le financement de la vie publique, personne ne peut se situer hors des clous et le législateur devrait en tirer les conséquences. »
(Alain CARIGNON sur son blog le 12/11/2006).
Alain CARIGNON est de retour ?
(Il est candidat sur la première circonscription de l'Isère aux législatives de juin 2007 : cantons de Grenoble I, II et IV, Meylan et Saint-Ismier).
Aux urnes, électeurs !
Dimanche, les Grenoblois auront le choix. Un choix crucial. Ne nous trompons pas.
Par Francis P. WerKa
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Publié dans : Politique
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